Un service après-vente défaillant, une offre n'ayant rien de révolutionnaire et un forfait social qui n'est même pas disponible pour les interdits bancaires: c'est en ces termes que TF1 et Canal + ont commenté le lancement de Free Mobile. Une anti-promo venant contrebalancer le plan com' de Free, qui a connu un autre accroc hier soir : Xavier Niel, patron de Free, a été refoulé du plateau du Grand journal. Raison invoquée: il a accordé une interview à France 5 juste avant.
Comment TF1, chaîne du groupe Bouygues (propriétaire de Bouygues Telecom), a-t-elle parlé de l'offre mobile de Free ? En omettant le détail de l'offre et en recensant plutôt les points négatifs de Free Mobile. Dans le sujet diffusé hier soir au 20h de Laurence Ferrari, TF1 a indiqué que pour 19,99 euros, il y avait internet et sms illimité (en oubliant que les appels l'étaient également). Une offre "pas révolutionnaire" selon UFC-Que-Choisir (alors que le même directeur-adjoint de l'association évoquait plutôt "des offres très intéressantes, simples, avec un prix attractif" à 20 minutes). Et le forfait social à 2 euros ? "Pas suffisant", notamment pour "les personnes en interdit bancaire".
Sur Canal +, c'est le nouveau chroniqueur, Vincent Glad, qui a décrypté le "buzz low-cost de Free". Après avoir expliqué dans le détail comment la marque a suscité l'attente et orchestré "le buzz", Glad a tenu à tailler en pièces, non pas l'offre, mais le service-après-vente de Free.
Une anti-promo sur Canal+ que Niel aurait pu corriger... s'il n'avait pas été refoulé du plateau du Grand journal. Lepoint.fr raconte que lorsque le patron de Free, invité par Canal +, a voulu se rendre sur plateau, "le producteur de l'émission, Renaud Le Van Kim, lui a demandé de repartir. Il n'est plus le bienvenu". Pour quelles raisons ? "Xavier Niel vient d'enregistrer une interview pour C à vous, l'émission de France 5, concurrente du Grand Journal. Canal+ entendait obtenir l'exclusivité et ne conçoit pas que son invité du jour puisse être, au même moment, sur une autre chaîne", précise Berretta.
Une version confirmée à demi-mots par Xavier Niel... qui sous-entend, avec la complicité de Jean-Jacques Bourdin, que Canal+, propriété de Vivendi (qui possède également SFR) aurait pu recevoir des consignes. Sous-entendu identique à celui de la veille, sur France 5, à propos de TF1, qui n'avait pas diffusé de sujet sur son offre dans son 13h.
Post honteusement pompé sur arretsurimages.net, mais il faut faire circuler pour combattre la désinformation.
personnes en interdit bancaire".
Un sujet garanti sans Xavier Niel (mais avec logo des concurrents)
Dans la vie, au début on naît, à la fin on meurt. Entre les deux il se passe des trucs. Bref c’est l’histoire d’un mec entre les deux…
Bref c'est la nouvelle mini-serie de canalplus qui cartonne... en moins de 2 min elle nous raconte l’histoire de Jo, le fameux “mec entre les deux” pour lequel il se passe des trucs. Pas forcément des trucs extraordinaires, bien au contraire : draguer une fille, passer un entretien d’embauche, se préparer pour un rendez-vous, procrastiner…
enfin bref, moi, j' adore...
a voir sur canalplus.fr, surtout le n°2, mon préféré...
Récemment, Canal+ diffusait un documentaire intitulé « Ma vie à poil sur le Web » dont l’objet est de faire ressortir les dangers liés aux réseaux sociaux, les dérives de certains internautes sur le Web et la question des données privées et personnelles. Le ton est annoncé dès le début : conseils de Barack Obama, bande son qui rappelle les films d’espionnage, les cas typiques pour accuser les nouveaux espaces communautaires… Bref, un documentaire qui ne fait que renforcer la paranoia, sans pour autant s’attarder sur les aspects pédagogiques et de bon sens quant à ces nouveaux usages.